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Amiante… comment savoir ? que faire ?
Sur demande, notre équipe « amiante terrain » se rend sur les lieux pour réaliser une expertise du bâtiment et prélever des échantillons qui seront ensuite analysés dans notre unité de minéralogie. Si le rapport d’expertise résultant de cette visite indique la présence d’amiante, le degré d’urgence et les mesures recommandées y seront spécifiés. Nos équipes peuvent également suivre et réceptionner les chantiers de désamiantage et vérifier la contamination de l’air des locaux pour détecter une éventuelle présence d’amiante.
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Combien ça coûte ?
Une première visite de l’entreprise – sans engagement – nous permet de cibler la demande puis de faire une offre pertinente par rapport aux besoins et aux moyens de la société qui fait appel à notre expertise. Nous proposons toute une gamme d’interventions adaptée aux diverses politiques de santé au travail (questionnaires pour faire un « état des lieux », formations spécifiques, atelier de sensibilisation, aménagement des postes de travail, campagnes de prévention, conseils lors de conception de locaux et de procédés, mesure des nuisances, analyses de risque, etc.). Nos tarifs dépendent donc fortement du type d’intervention.
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Fumée passive sur le lieu de travail : comment la mesurer ?
L’IST a développé un moniteur de nicotine appelé MoNIC pour mesurer la teneur de nicotine gazeuse dans l’air ambiant. Le badge, qui capte de manière passive la vapeur de nicotine, est porté pendant quelques heures, voire quelques jours. L’IST analyse ensuite le badge et livre, dans les deux semaines, ses résultats, exprimés en nombre (d’équivalent) de cigarettes fumées passivement.
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Maladie professionnelle, maladie liée au travail ?
Si votre médecin soupçonne qu’une cause professionnelle est à l’origine d’un mal dont vous souffrez, il peut faire appel à nos médecins pour une consultation de médecine du travail. L’une des originalités de cette consultation est qu’elle comprend une visite du poste de travail (avec l’accord de la personne et de l’employeur). Comme pour tout autre spécialité médicale, les frais sont pris en charge par la caisse maladie, ou par l’assureur accident s’il s’agit d’une maladie professionnelle avérée.
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Mobbing… comment le prévenir ?
Le mobbing est un terme de plus en plus « à la mode », alors qu’il s’agit d’un problème très sérieux, avec des implications souvent graves sur la santé tant des personnes que des entreprises. Le rétablissement d’un climat propice au dialogue nécessite une approche très délicate et éclairée. Nos psychologues du travail offrent des formations, proposent des cours de sensibilisation en entreprise et peuvent intervenir auprès d’entreprises.
Nos médecins reçoivent aussi, à la demande de médecins traitants, des personnes potentiellement victimes de mobbing afin d’évaluer la situation et d’écarter les problèmes de conflit de travail ou autres fragilités psychologiques. Le médecin du travail pourra ainsi proposer des pistes, tant à la personne concernée qu’à son médecin traitant.
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MSST… c’est quoi au juste ?
Il s’agit d’une directive émanant de la Commission fédérale de coordination pour la sécurité au travail et relative à l’appel à des Médecins du travail et autres Spécialistes de la Sécurité au Travail. Cette directive est entrée en vigueur le 1er janvier 2000 et a été révisée au 1er février 2007. Toutes les entreprises assurées selon la LAA doivent se conformer aux exigences décrites dans cette directive ; ces exigences dépendent de la présence ou non de dangers particuliers au sein de l’entreprise, ainsi que de la taille de celle-ci.
La directive impose la mise en place d’un concept de sécurité comportant notamment un inventaire et une analyse des dangers ; dans le cas où les dangers répertoriés sont considérés comme des dangers particuliers, l’entreprise devra alors faire appel à des médecins du travail et autres spécialistes de la sécurité au travail. Ces derniers réaliseront alors une évaluation professionnelle du risque et proposeront des mesures de prévention adéquates.
Il existe en fait plusieurs manières de satisfaire aux exigences de la directive : soit élaborer une solution individuelle (adapté pour les grandes entreprises ou celles avec des dangers très spécifiques), soit adhérer à des solutions développées par des branches professionnelles (solution par branche), par des groupes d’entreprises ou encore par des bureaux ou institut spécialisés (solution type).
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Plaintes : l’IST peut-il intervenir comme inspecteur du travail ?
L’Institut universitaire romand de Santé au Travail n’a aucune tâche de contrôle ou d’inspection et ne peut agir sur le terrain qu’en tant que consultant ou expert. Notre page Organismes cantonaux et fédéraux renvoie sur les sites Internet des divers offices d’inspection du travail.
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Quelles sont les obligations de l’employeur ?
Afin de protéger la santé des travailleurs et de prévenir les accidents et maladies professionnelles, l’employeur est tenu de prendre toutes les mesures dont l’expérience a montré la nécessité, que l’état de la technique permet d’appliquer et qui sont adaptées aux conditions de l’entreprise.
L’employeur doit en outre donner la possibilité à ses employés de collaborer à l’établissement des mesures de prévention des accidents et maladies professionnelles. Les travailleurs ont le droit d’être consultés sur toutes les questions relatives à la sécurité au travail.
L’employeur doit encore veiller à ce que tous les travailleurs soient informés des risques auxquels ils sont exposés et instruits des mesures à prendre pour les prévenir. En cas de travaux comportant des dangers particuliers, il doit s’assurer que le travailleur qui les effectue a spécialement été formé à cet effet.
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Quelles sont les obligations des employés ?
Les employés sont quant à eux tenus de seconder l’employeur dans l’application des prescriptions sur la prévention des accidents et maladies professionnelles, c’est à dire se conformer aux instructions de l’employeur, de respecter les consignes de sécurité, d’utiliser les équipements de protection individuelle prescrits et d’employer correctement les dispositifs de sécurité.
Lorsque l’employé constate un défaut pouvant compromettre la sécurité au travail, il doit immédiatement y remédier, ou s’il n’est pas en mesure de le faire, aviser sans délai l’employeur.
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Qui est responsable en cas de problème grave ?
Tant l’employeur que le salarié peut être tenu responsable de la survenance d’un événement grave et encourir des sanctions pénales si les prescriptions légales n’ont pas été respectées, que ce soit de façon intentionnelle ou par négligence.
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Qui fait quoi ? (définitions des métiers de la santé au travail)
Les ergonomes contribuent à adapter le travail à l’homme (et non l’inverse !). Ils analysent l’activité de travail (outils, organisation du travail, aménagement de l’espace, environnement, etc.) afin de favoriser, d’une part, la santé des travailleurs et d’autre part la performance de l’entreprise. L’ergonomie peut aussi s’avérer indispensable lors de la conception de produits ou de processus de production en vue de les rendre compatibles avec les besoins, les compétences et les caractéristiques des usagers.
Les hygiénistes du travail s’occupent de la prévention des risques pour la santé, en anticipant, identifiant, évaluant et maîtrisant les nuisances à la place de travail, tout en tenant compte des impacts éventuels sur la communauté avoisinante et sur l’environnement général.
Les ingénieurs et chargés de sécurité ont une fonction générale de supervision de la mise en œuvre des réglementations relatives à la sécurité au sein de l’entreprise. En relation directe avec la direction, ils coordonnent non seulement les systèmes de sécurité (par exemple contre les incendies), mais également les actions de prévention et d’intervention visant la sécurité des biens et des personnes.
Les médecins du travail ont pour rôle de veiller à la protection de la santé et à la sécurité des travailleurs : il s’agit pour eux d’identifier tous les facteurs susceptibles de porter atteinte à la santé, dans l’environnement de travail, les activités et outils de travail, l’organisation, les relations de travail et les facteurs individuels. Les médecins du travail sont donc aussi des spécialistes de la prévention.
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Syndrome des bâtiments malsains : comment savoir, comment agir ?
Certains troubles proviennent d’un environnement de travail inadéquat en termes de qualité de l’air, d’éclairage, d’acoustique et d’ergonomie. Irritations des yeux, du nez, de la gorge, maux de tête, fatigue, difficultés de concentration ou autres peuvent en être la conséquence, avec baisse des performances. L’IST propose une approche multi-disciplinaire (hygiéniste, médecin, ergonome) pour évaluer la situation, exclure une source d’intoxication, pointer les aspects qui peuvent être améliorés pour retrouver un climat de travail sain.
L’Office fédéral de la santé publique aborde la thématique des troubles liés à un bâtiment professionnel sur son site Internet.

